Show complet de New York !

Pour ceux et celles qui n’ont pas pu suivre Bobby le 25 octobre en direct sur le site d’Arlene’s Grocery, voici la séance de rattrapage, puisque Lesley tynie626 a enregistré l’intrégralité du show !

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Set-list : “In the frost”, “Being a mockingbird”, “The bounty of Mary Jane”, “The stranger’s song”, “Who have you been loving”, “Hoochie coochie man / Penance fire blues”, “The borough mill”, “Two years old”, “Sad woman blues”, “Dancers dance into the night”, “This strange love”, “Dead and done”, “A game we’re playing”.

Souvenirs de tournée (3)

On continue notre saga de “souvenirs de tournée“. Voici le récit de Laura, une fan italienne qui a pu découvrir Bobby à Londres il y a quelques semaines…

Bobby & Laura

Je ne sais pas vraiment quoi dire, parce que cette soirée aux “Gibson Rooms” est à la première place de mon Top 5 des meilleurs moments de ma vie.

J’étais arrivée d’Italie la veille et j’avais passé la nuit sur le canapé d’une de mes amies à l’université. J’ai appris via son MySpace que Bobby se produirait à Londres et j’ai réservé mon vol en conséquence. Ensuite, j’ai envoyé l’e-mail à « PRS for Music » et j’ai attendu. J’aurai bien aimé pouvoir dire « patiemment », mais ça n’a pas été le cas. J’étais angoissée à l’idée d’avoir fait tout ça pour rien. J’avais choisi d’aller à Londres parce que c’était la ville la plus proche pour le voir jouer, puisqu’apparemment il n’aime pas beaucoup l’Italie…

Je suis arrivée vers 17h00 à la salle, et j’ai attendu en compagnie d’autres filles (et mes cigarettes) jusqu’à l’ouverture des portes. Disons que je ne suis pas habituée au froid anglais et j’étais gelée pendant une heure et demie, mais ça en valait la peine.

J’ai découvert Bobby en septembre 2008, et depuis ce jour je l’écoute sans arrêt sur MySpace (Dieu soit loué) et je regarde ses vidéos sur Youtube ou Facebook. Mais Bobby live, c’est quelque chose d’indescriptible. Il crée une atmosphère toute particulière rien qu’avec sa guitare et sa voix. Et il est tellement drôle. Je crois même avoir pleuré quand il a chanté « Dead and done ». Le point négatif, c’est que le show était bien trop court.

J’étais comme hypnotisée et n’arrivais plus à détacher mes yeux de lui. Il a une telle présence sur scène ! On le voit gesticuler et bégayer et une seconde plus tard, il fait place à un charmant raconteur d’histoires qui arrive à vous couper le souffle. Je n’ai pas d’autre mot pour le décrire que « parfait ». Il est très talentueux et on peut lire dans ses yeux sa passion pour sa musique. Bobby était excellent, extraordinaire, époustouflant.

A la fin du show, j’ai eu la chance de pouvoir lui parler un petit peu et il est une des personnes les plus adorables que j’ai jamais rencontrées. Il a la tête sur les épaules. Je sautais partout comme une ado après avoir eu un autographe et une photo avec lui.

Souvenirs de tournée… (2)

Un autre compte-rendu de l’un des shows parisiens de notre Bobby préféré grâce à Jeyssi-K. Si vous souhaitez partager votre expérience, envoyez un p’tit mail !

Dimanche 27 Septembre 2009. Enfin, c’est le jour J. Celui que j’attends depuis des mois. Aujourd’hui, ce soir: concert de Bobby Long !!!!

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19h15. Le Yono. Le bar est tout petit, mais sur trois étages en pierre. Des lumières tamisées, et un décor assez moderne. L’entrée est sous un porche, et devant une petite affiche de Bobby Long. Nous sommes les premiers arrivés, et il reste 45 minutes. On se prend un dernier verre pour la route accompagné de quelques photos. Le temps est beaucoup trop lent à mon goût… A chaque personne qui passe à côté de nous, Alicia me demande si c’est Bobby, elle ne sait pas à quoi il ressemble.

20h30. Du retard évidemment. C’est toujours comme ça de toute façon, je n’ai jamais vu un concert commencer à l’heure moi. 20h45. Bon ça commence à faire long, là ! Un peu plus tard, vérification des billets, on nous fait rentrer dans la salle. On passe dans un tout petit couloir étroit avec une marche. La salle de spectacle se trouve à gauche, dans un tout petit local tout en pierre et mal éclairé, avec des bancs en demi-cercle devant la minuscule scène. La guitare et l’harmonica sont posés par terre.

Le voici qui arrive, comme je l’imaginais, mais différent de ce qu’on voit sur internet. Un peu plus grand, peut-être. En jean et chemise noire à pois blancs, manches relevées, barbe de trois jours, avec ses habituels cheveux sur le côté. Il monte sur scène, sort son programme de sa poche droite, prend sa guitare, dit quelques mots en français et commence à jouer. Après la première chanson, il commande une bière, et continue avec le morceau suivant. Bizarrement, quand il joue, il a des tics qu’il ne fait pas d’habitude. Mais c’est encore mieux que ce que j’imaginais. Parfait. Photos, vidéos, les bières et les chansons s’enchaînent : “The bounty of Mary Jane”, “Penance fire blues”, “The borough mill”, “Being a mockingbird”, “Cold, cold loving”… Il y a des moments où j’ai vraiment du mal à détacher mes yeux de ses mains !

Arrivé à « Dead and done », il prend son harmonica et commence à jouer. Oups, le son est assez inhabituel. Petit souci apparemment. Il le balance par terre, le repousse du pied et lance un petit « Fuck ! ». Entre deux chansons il raconte des petites histoires de son enfance, de Londres, des portes des toilettes aux Etats-Unis, c’était énorme ça. Il parle avec ses petites manières, en agitant les mains, chante du Édith Piaf avec son petit accent british « Non, je ne regrette rien… » et tape du pied par terre quand il joue.

Fin du show. Bobby remercie tout le monde, pose sa guitare et quitte la pièce. On se lève et on sort à notre tour. Au moment où on passe la porte pour remonter le couloir, je me retrouve nez à nez avec lui. On finit par reprendre nos places pour le rappel et il attrape sa guitare pour une dernière chanson. Une fois celle-ci terminée, il remercie encore une fois tout le monde et s’en va comme la première fois.

On ressort de la salle et on retourne dans la pièce où on avait attendu au début. Sur des tables, sont installés les objets à vendre : T-shirts, albums, sacs… J’achète un album et un T-shirt que je range dans mon sac et on décide d’attendre qu’il sorte pour avoir une photo. On remonte prendre un verre le temps qu’il se change. Tout le monde est parti, mis à part une dizaine de personnes qui finissent d’acheter leurs souvenirs. Dix minutes plus tard, il arrive tout recoiffé, baskets, veste grise, T-shirt couleur bordeaux, et un sac à dos à la main. Il pose son sac sur un banc, passe derrière les tables, et commence à parler avec Phil.

Il retire sa veste, fouille dans son sac et en ressort un paquet de stylos-feutres. Il l’ouvre et en prend un noir et un blanc pour les autographes, Je suis la plus proche, donc la première à y passer. « Can I take a photo with you please? » et tout ça, avec les mots dans le mauvais ordre. Je ne sais même pas comment il a pu comprendre ce que je lui disais. En tout cas, il a compris et a répondu « Oui, bien-sûr ! ». Je donne mon appareil à Alicia pour qu’elle prenne la photo.

- « Appuie ! »

- « Mais c’est ce que je fais, mais ça ne vient pas ! »

Je lui reprends l’appareil des mains pour voir le problème. « Mais tu es sur vidéo ! ». Je m’énerve à moitié contre elle avec le stress, alors que c’est moi qui ne l’ai pas remis en mode photo. J’entends Bobby rire derrière moi. Le flash sort enfin ! Je bafouille un « Thanks, can you sign my album too please ? », il me répond « Bien sûr !» en souriant toujours. Je lui tends mon album que j’avais encore dans les mains. Il prend ses stylos restés sur la table, et commence à écrire au feutre blanc. Voyant qu’il marche mal, il le secoue et recommence. Ne marchant toujours pas, il le balance, soupire un « Fuck ! », et utilise le noir. Je le remercie encore plusieurs fois et me dit « Merci à toi » avec cet accent que j’adore.

Une fois dans la voiture, je lis ce qu’il avait écrit : ”All the best, Bobby”, et visionne la photo sur l’appareil. Parfait. Je me jette sur Alicia, la prends dans mes bras, les larmes aux yeux : « Merci, merci, merci ! C’était magnifique ma luciole ! ». Je suis rentrée chez moi la tête toujours dans les nuages…

Bobby & Phil sur Vamp Radio

Phil était l’invité de « Vamp Radio » le 24 octobre dernier. On y apprend quelques petits détails croustillants, comme sa rencontre avec Chuck Morris lors du festival CMJ à New York. C’est un personnage important de l’industrie du disque new-yorkaise. Espérons que ça puisse déboucher sur quelque chose d’intéressant…

Phil Taylor

Phil garde en réserve une fantastique paire de chaussures bleues en peau d’alligator pour appâter les filles à Memphis (mais où va-t-il chercher des idées pareilles ?)

Pour leur prochain passage à Chicago, nos deux compères aimeraient utiliser les toilettes de la maison d’Al Capone… Si quelqu’un peut faire quelque chose pour eux, faites-le moi savoir !!!

Quelle est, d’après Phil, la question la plus ennuyeuse posée à Bobby  et qui revient sans arrêt ? « Quelle est ta couleur préférée ». En effet, quand il vient parler de sa musique, cherchez l’erreur.

Tous les deux reçoivent sans arrêt des cadeaux pendant la tournée, mais sont parfois obligés de les laisser sur place, parce qu’ils sont déjà très chargés et qu’il ne peuvent plus rien emmener. Ils remercient tout le monde pour leurs gentilles attentions, mais plus de paniers de victuailles, par pitié !!!

Pauvre Phil, il va finir SDF : “Je n’ai passé que deux jour à Londres à la fin de la dernière tournée et j’ai été surpris de voir que mon appartement avait été sous-loué, quelqu’un d’autre y habite maintenant ! J’ai même dormi sur mon propre canapé… Je ne sais même plus si nous sommes encore Anglais, car nous serons seulement de retour à Londres en février 2010. »

Soudain, une mystérieuse voix se fait entendre à l’autre bout du fil. « Hi, it’s Bobby ».

Bobby Long

Il venait tout juste de revenir du… fleuriste du coin. Il a précisé qu’il devait être un des derniers gars à aimer passer du temps chez un fleuriste ! (On veut bien le croire).

Il a passé une semaine fantastique en studio, se faisant accompagner par un groupe avec une batterie, une double basse et une guitare. Tout a été enregistré en « live ». Le groupe a jammé cinq chansons. Pour son premier enregistrement en studio, c’était vraiment une expérience formidable. C’est lui qui garde le contrôle total par rapport à ce qu’il souhaite faire, mais l’équipe est très ouverte d’esprit. Il a trouvé exactement le son qu’il voulait. Il espère pouvoir boucler l’album au plus vite, mais il faudra attendre cinq mois avant de pouvoir l’écouter ! Patience, donc !

Si vous souhaitez écouter les 90 mn d’émission dans leur intégralité, rendez-vous sur Vamp Radio.

Un problème de cordes ?

Bobby descend sur la Côte Ouest des Etats- Unis pour la suite de son périple.

Los Angeles - San Diego

En route pour San Diego avec un show au “Loft” ce soir… 

The Loft

Un petit message de Bobby via Facebook et Twitter :

“Où est Carmen San Diego ? Les shows de Los Angeles étaient super, et j’ai hâte d’être à San Diego ce soir. J’ai l’impression que peu importe ce que je fasse, je pète toujours une corde à l’Hotel Cafe. Merci d’être venus.
LAAAAAAAA : je crois que les gens devraient toujours le dire de cette façon. Je pars pour San Diego trouver Carmen, vous devriez tous me rejoindre.”

Souvenirs de tournée…

Au moment où les dates de la tournée européenne 2010 viennent d’être confirmées, replongeons-nous dans l’atmosphère parisienne d’il y a tout juste un mois, lors du passage de Bobby dans la capitale avec les impressions de quelques membres du Bobby-Pack…

Bobby Long & fans

Sarah (Paris)

“J’ai encore du mal à réaliser qu’après l’avoir écouté pendant plus de six mois, à espérer qu’il vienne en France, ce souhait ait été réalisé ! Je n’ai pas été déçue une seule minute. Déjà du côté de l’artiste : on se rend souvent compte qu’en live, ça “rend moins bien” que sur le CD. Mais Bobby a une technique irréprochable, on sent qu’il vit ses chansons, qu’il les aime ! L’émotion se propage très vite, les frissons sont là, on en redemande et c’est un vrai bonheur. Je fais quand même pas mal de concerts sur Paris, et je crois que c’était un des meilleurs que j’ai eu l’occasion de voir ! Bobby a un bon rapport avec le public, il est “vrai”. Et malgré sa timidité, on sent qu’il est ouvert, et qu’il a besoin de partager avec les autres.”

 Claire (Angoulême) 

“Très bon public, ouvert et curieux ! Pas de fans hystériques. Bobby fidèle à lui-même, authentique dans son interprétation et dans son approche auprès des fans, artiste émouvant et touchant. La belle preuve de l’excellent musicien qu’il est, restera pour moi le fait que plusieurs personnes ont découvert ses titres ce soir là et qu’ils ont tous apprécié. Bravo Bobby !”

Sabine (Oise)

“Concernant les deux shows, j’ai adoré car c’était très intimiste, chaleureux et j’ai totalement craqué sur le show qui est mille fois mieux que les vidéos sur Youtube. Quand Bobby chante, il est totalement transporté dans ses chansons et c’est magique à voir. J’ai trouvé génial qu’il soit aussi disponible après le show envers ses fans, car il prend le temps de signer des autographes et prendre des photos individuelles mais surtout à répondre aux différentes questions que l’on peut lui poser. Chapeau Bobby, car peu d’artistes le font.”

Winnie (Romans-sur-Isère)

“Je n’ai pas beaucoup vu de concerts dans ma vie, mais ce qui est sûr, c’est que je n’en ai jamais vu d’aussi intimiste. Cela m’a toute retournée. J’ai préféré celui de samedi à dimanche, pour l’ambiance dans la salle. Entendre Bobby a été très fort pour moi. J’ai beaucoup aimé la disponibilité de Bobby et de Phil après les concerts, trop gentils ! Vive le Bobby-Pack !”

Marine (Lille)

“Pour ma part, j’ai trouvé Bobby adorable, très sympathique, autant sur scène pour ses transitions, qu’après le show. Il était disponible, même si je n’ai pas pu lui parler. Question concert, il a vécu les chansons à fond. Je n’ai pas d’autres comparaisons, alors ce n’est pas facile. Mais par rapport aux vidéos YouTube ou ses chansons sur MySpace, ça n’a rien à voir. J’étais transportée dès la première chanson dans le Long World.”

Claire (Nice)

“J’ai trouvé Bobby très accessible après ses shows, il prend du temps pour tout le monde, parle beaucoup aussi avec les gens qui l’abordent. Que dire ? Sur scène il était génial, il n’interprète jamais ses chansons de la même manière, on le redécouvre à chaque show. Les transitions entre ses chansons avec les anecdotes sont très sympas, on en apprend tout le temps ! J’admire beaucoup la manière dont il s’investit, vit ses chansons. Moi aussi je suis transportée dans le Long World dès les premières notes, je ne décroche jamais.”

Et une jolie petite anecdote belge… Quel gentleman !

Daisy (Belgique)

“Since the show was scheduled to start at 8.00 pm, we had to face a bit of a wait, while a line started to form and after a while Bobby and Phil just walked up the line to the front, I’m guessing a lot of people behind us did not notice. A few minutes later, we could enter and go down the stairs, cross the length of the bar and we entered a nice cosy, cave-like space, where a smallish stage and chairs were already set up. Personally I had to “go powder my nose”, facing the dilemma of either being a tad uncomfortable during the show or taking the risk of missing the start of it. I finally ran up the stairs, found the bathroom and had to wait for my turn to use it, all the while stressing out about maybe missing a part of the show. But while waiting I was looking about and suddenly Bobby was standing next to me and when a guy came out of the men’s room he even gestured I could go first… But since there was no risk of me missing the show, I wasn’t in such a rush anymore !”