Biographie

QUI EST BOBBY LONG ?

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           Bobby Thomas Jerome Long est né le 18 septembre 1986 à Calne, une petite ville du Comté de Wiltshire, à 90 km de Londres. Il vient tout juste de terminer ses trois ans d’études (diplôme de montage sonore) à la Metropolitan University de Londres. Il aime lire, les balades à la campagne, aller au cinéma, la pêche et sortir avec ses amis.

SES INFLUENCES MUSICALES

Issu d’une famille passionnée de musique elle aussi, Bobby a grandi bercé par les Beatles, Bob Dylan et toutes sortes d’artistes des années 50 et 60. Pendant que ses amis écoutaient de la techno et du rap, son grand-père l’initiait au jazz de Louis Armstrong.

Le « Top 5 » de ses albums préférés : “Blue”, Joni Mitchel ; “Music from Big Pink” ,The Band ; “Another Side of Bob Dylan”, Bob Dylan ; “Foreign Affairs”, Tom Waits ; “Either/Or”, Elliott Smith.

SON STYLE

Son style de musique fait partie de la nouvelle scène folk londonienne, savamment mélangé au country pour souligner ses influences américaines.

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« Je suis un passionné de musique, mais elle te choisit avant que tu ne t’en rendes compte et tu construis ta vie autour. J’ai commencé par faire du violoncelle quand j’avais 11 ans, puis de la guitare à 17 ans. Je l’ai regardé et je me suis dit : « J’en jouerai ». »

« J’aime surtout écrire des chansons la nuit dans mon appartement à Londres, avec vue sur les grandes artères illuminées. Mais je n’écris ni sur commande, ni à heures fixes ! »

« Chacune de mes chansons révèle une partie de ma personnalité. Tout dépend ensuite de mon interprétation. Je ne pense pas qu’elles soient vraiment autobiographiques. Parfois une chanson donne l’impression qu’elle parle de moi alors qu’elle m’a été inspirée par quelqu’un d’autre !

« Two years old » par exemple, est dédiée à mon grand-père qui faisait partie de la Royal Air Force pendant la Seconde Guerre Mondiale. Et je viens juste d’écrire une chanson intitulée « Old Shamed Face » qui parle de l’endroit où j’ai grandi, et c’est probablement la plus autobiographique de toutes. »

SES DEBUTS

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C’est PhilSweet LipsTaylor, son manager, qui a découvert Bobby en 2006, lors d’une session « Up All Night Open Mic” à Londres. C’est l’endroit où tous les artistes en devenir rêvent de se produire. Un soir, Bobby avait entendu dire que c’était l’endroit à la mode pour se faire remarquer et a voulu y participer.

« Il avait l’air intelligent et humble, alors je lui ai donné sa chance. Après seulement deux chansons (« A passing tale » et « This strange love »), j’avais été complètement bluffé par la qualité de sa performance, et vous connaissez la suite ! Ca n’était pas seulement les paroles, sa façon de chanter ou son charisme, c’était un « tout », avec en plus une fraîcheur et une énergie toute nouvelle. Au bout d’un moment, la salle s’était tue pour l’écouter. »

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« En discutant avec Bobby après le show, je me suis rendue compte qu’il venait de débarquer à Londres quelques jours auparavant et ne connaissait personne. Je lui ai présenté plusieurs artistes qui s’étaient produits ici, dont entre autres, Marcus Foster et Robert Pattinson. Sam Bradley faisait partie de ce même groupe d’amis qui s’était connu sur les bancs de l’école. »

SUR SCENE

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« J’aime les petites salles qui favorisent les shows intimistes, où je suis si proches des gens que je peux les entendre respirer. Je pense que c’est ce qui convient le mieux à mes chansons. Mais j’aime aussi les foules plus importantes, parce que le son y est extraordinaire et que tu peux utiliser plus d’espace. Je n’y interprète pas les chansons de la même façon. Dans les petites salles par exemple, tu joues plus lentement et plus calmement alors que dans les grandes salles, tu peux te lâcher.

Quand tu es sur scène, ton esprit se scinde en deux : d’un côté, tu dois te concentrer sur le texte et les notes, et de l’autre, tu observes les réactions du public et espère qu’il apprécie ce que tu lui livres. »

SES FANS

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« Je suis très reconnaissant du soutien de mes fans et j’apprécie vraiment que les gens s’intéressent à moi uniquement pour ma musique. C’est incroyable que tant de personnes gens puisse venir des quatre coins du monde pour écouter ta musique et chanter les chansons que tu as écrites chez toi ! C’est quelque chose que j’ai encore du mal à comprendre ! »

SES REVES

« J’ai toujours rêvé de l’Amérique, de pouvoir y jouer et visiter les endroits où tous mes héros ont vécu, comme Birmingham qui est associé à Martin Luther King, et Mobile, que Bob Dylan a mentionné dans l’une de ses chansons.

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Tout ce à quoi j’aspire, c’est écrire des chansons et les jouer sur scène. J’aimerai faire un album, devenir un musicien, mais c’est tout à fait différent de ce que tu peux faire le soir chez toi… Dès qu’un show est terminé, tout ce à quoi je pense, c’est au prochain.

Dans 5 ans, j’espère avoir fait quelques albums, être si souvent en tournée que je ne sais plus où j’habite, et avoir tellement de choses à raconter que je pourrai écrire un livre ! Ce qui me fait peur ? Ne pas être capable d’y arriver, ne pas pouvoir vivre de ma musique. Mais en même temps, c’est ça ma plus grande motivation. »

EN VRAC !

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 Son livre préféré : « Three Men in a Boat », Jerome K. Jerome

Ses films préférés : « Goodfellas » et « Le Parrain »

Son plat préféré : Les lasagnes, mais faites maison.  « Je n’en ai jamais mangé d’aussi bonnes que celles de ma mère. Cela fait longtemps que je ne les ai pas goûtées d’ailleurs. J’aime bien cuisiner, mais la cuisine ne m’aime pas. Alors je mange à l’extérieur. »